Plus de gens transportent de la naloxone pour aider des étrangers sur la rue
Kym Porter transporte une trousse de naloxone dans son sac à main depuis que son fils est décédé d’une surdose il y a plus de six ans.
Kym Porter transporte une trousse de naloxone dans son sac à main depuis que son fils est décédé d’une surdose il y a plus de six ans.
La crise des surdoses évolue et le vocabulaire pour la décrire doit s’adapter, selon des spécialistes qui travaillent auprès des personnes en situation de dépendance. Un vocabulaire neutre, accessible et qui reflète les particularités de la crise contribuerait à diminuer la stigmatisation des consommateurs de drogues.
Son nom savant, Trema micrantha blume, est un peu rebutant. Mais depuis qu’un biologiste brésilien a isolé du cannabidiol, le CBD, dans cette plante des Amériques souvent tenue pour une mauvaise herbe, la curiosité qu’elle suscite est immense.
Des acteurs du milieu communautaire se rassemblent cette semaine à Kuujjuaq dans le cadre de la première grande conférence Ungammuatuq, qui vise à briser la stigmatisation entourant la consommation de substances au Nunavik.
Une coalition de huit organismes, soutenue par 79 organisations nationales et internationales, dénonce la politique « dévastatrice » du Canada en matière de drogues, qui ferait, selon eux, plus de mal que de bien dans la lutte contre la crise des surdoses au pays.